19 août 2008
Les Rouvières : le 6 août 2008
Autour du chemin des Rouvières ?
C'est le nom d'un bois, c'est le nom d'un col, par là pas loin du lieu-dit : Le Travers.
Voici une ballade facile d'une demi-journée. Nous posons la voiture au parking du retaurant ' Les Bastides' sur le bord de la route et prenons le PR un peu plus loin.
Tout d'abord : traverséee du bois en montant le long d'une petite rivière. Ne pas le répéter : c'est un coin à champignons, surtout des bolets après la pluie et le soleil. Et débouchons sur le GR que nous empruntons en direction de l'Aubaret, c'est une draille - vue par devant et vue par derrière -
Nous avons un peu de temps devant nous et décidons, avec la carte, de nous éloigner du chemin proposé. En fait, nous avons fait un peu fausse route.
On avait cru trouver le chemin, çà y ressemblait ;mais nous arrivons sur un petit marécage et rebroussons chemin. Nous avons bien fait. Voici le chemin, il est bien tracé, et sur le bord une gentille cabane :
et il se poursuit sous les ombrages et dans la fraîcheur.
Tout près du col des Rouvières, un petit cimetière dans la hêtraie, qu'il fait bon s'y reposer !
Mais nous, nous préférons continuer la route et terminer la boucle : retour vers Les Bastides et vue panoramique sur les prés de la Croix de Berthel.
Le TRAVERS
Où est ce lieu-dit Le Travers, si tendre à nos coeurs ? Point de départ de nos randonnées d'été .
Au milieu entre Genolhac et Vialas : une seule habitante l'hiver veille sur la quinzaine de maisons animées durant l'été; en tout trois familles de souche. Perdu dans une des montagnes de Monsieur Seguin :
Promenons-nous dans les "faisses" (prononcer "faïs, voir le dico du "moyen français") au-dessus de la route à la recherche du temps passé : cachée dans les châtaigniers , les genets et les ronces, voici une ancienne maison :
Alice, née en 1908, l'a connue habitée. Rose-Augustine, née en 1885, nous a ranconté que dans sa jeunesse il y avait cent habitants ici et que le soir, pour aller à la veillée, on n'hésitait pas à passer de l'autre côté de la rivière Le Luech, via Clamens et La Grave, pour rejoindre les amis à Trémiéjol, un des bouts du monde.
Les vestiges sont encore debout :
La relève du coeur est là. Nombreux sont les jeunes et les moins jeunes , heureux de se retrouver chaque année le 15 août et relier ainsi le passé et l'avenir.
06 août 2008
Soirée d'été à Vialas
Le soir n'est pas toujours synonyme de plateau repas ou d'apéro sur la terrasse en admirant la montagne Cévenole. La petite commune de Vialas tient, semble-t-il à nous offrir d'autres loisirs après les journées de randonnées pédestres.
Ce jour là, deux animations étaient proposées.
La première, par René Quinsat, professeur émérite (à la retraite, donc), brossait une panorama bien illustré de la critique littéraire. Près de la bibliothèque, dans un calme relatif (il y avait un chien aboyeur alentour), ce professeur partageait avec nous, tout d'abord, sa passion de la littérature du 19e siècle : Balzac et Hugo, Flaubert, Stendhal et d'autres. Très méthodiquement, paperboard à l'appui, il nous expliquait les diverses catégories de critiques :
- Socio-historique partant de la vie de l'auteur et du contexte;
- Esthétique; partant de la remarque de Malraux disant en substance que ce n'est pas un paysage qui nous fait peintre mais d'autres toiles, il illustrait les influences des auteurs : Dostoïesvky marqué par Les Misérables, par exemple;
- Interne à l'oeuvre : ce qui relève de l'univers propre à l'auteur qu'on retrouve de texte en texte, comme une signature qui rend immédiatement reconnaissable l'écrivain aux yeux du lecteur averti.
- Structurelle ou formelle ou génétique : toute oeuvre est forme selon Baudelaire.
Ne comptez pas sur moi pour vous en dire davantage : ce n'est pas mon ambition. Chacun prenait quelques notes, pour des lectures ultérieures.
Comme dirait un publiciste pour une grande marque de cosmétiques : Objectif atteint !
Boogie Hospital + invité inconnu (à l'alto)
Après un peu plus d'une heure d'écoute charmée, direction Chantoiseau (c'est un mas en limite de Vialas, faisant chambres d'hôtes, tenu par l'une des gloires de la gastronomie : le couple Pages) : vieilles pierres et vues en terrasse sur la montagne et la vallée.
On y proposait un concert de jazz (par le Boogie Hospital*, groupe marseillais) et, pour ceux qui avaient réservé, un buffet dinatoire pour 15 €.
Ambiance bon enfant et plaisir de voir cette musique, le jazz, invitée dans des lieux éloignés des circuits musicaux, et servie par de jeunes passionnés.
Deux parties : d'abord du hard bop (avec un premier thème de Bobby Timmons) puis binaire.
Petit extrait :
* : Boogie Hospital :
Ugo Lemarchand : Sax ténor, sax alto, Flûte
Wim Welker : Guitare électrique
Nicolas Arias : Orgue B3
François Rossi : Batterie
01 août 2008
Le Luech à La Grave
Le Luech est l'une des rivières des Cévennes. Elle se jette dans la Cèze, qui elle-même se jette dans le Rhône.
Elle offre bien des paysages qui semblent encore vierges : pas de pollution, pas de traces de présence humaine ... quoique, sur la hauteur, un grand mas la surplombe : la Grave. Ce mas a été restauré par des passionnés (de Montpellier, je crois). C'est assez remarquable quand on sait qu'il n'y a aucune route d'accès et qu'il a fallu transporter meubles et matériaux à dos d'hommes.
Il est vrai que cette bulle de paix mérite les efforts nécessaires pour y accéder.
Prendre le chemin de Clamens, puis descendre par un sentier aujourd'hui forestier, enjambant une petite cascade (souvent à sec).
Autrefois, ce chemin allait de barres en barres (petits lopins en plateau soutenus par des murets de schiste); il était emprunté par les bergers, par les femmes allant laver le linge ou chercher l'eau.
Autre temps, pas si vieux. Eugène, Suzon, Hélène en parlent encore.
40 à 50 mn de descente puis la rivière est là, simple et tranquille.
Le Luech à La Grave
S'arrêter, prendre son temps, entendre le bruissement de l'eau, promener son regard vers un havre de calme et d'eau.
Respirer. Tranquillement. Le bâton un peu plus loin, les jambes étendues, les bras en arrière, la tête au soleil, les yeux fermés pour déguster cette douceur, entendre mieux.
Puis redécouvrir le paysage en un regard panoramique.
Faudra-t-il vraiment remonter ?
12 avril 2008
Balade Slave avec Jacques Leconte (11 avril 2008)
Balade Slave, le skit du St Esprit - randonnée du vendredi 11 avril 2008.
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C'est la reprise ! Le programme est dense avec ses 17 km et ses deux visites organisées : Notre Dame de la Roche ( ancien prieuré du 13 ème siècle ) et le skit du Saint Esprit au Mesnil Saint Denis.
Le rendez-vous est à la gare de Saint Rémy Lès Chevreuse. Jacques essaye un nouvel outil : " le mégaphone portable en bandoulière " .
Un peu de mise au point s'impose et à condition de bien diriger le haut parleur et de bien articuler, c'est un plus car ainsi tout le monde entend toutes les explications et il n'est plus besoin de rester tout prêt de l'animateur. Nous apprenons que cela pèse tout de même 2 à 3 kg, mais Jacques ne ménage pas ses efforts...
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Devant nous, à gauche voici le Château de Coubertin :
"En 1577, Jean Frédy, dont la famille avait été anoblie par Louis XI, acquiert la terre et la seigneurie de Coubertin où ses descendants bâtissent l’actuel château à la fin du XVIIème siècle. La propriété demeure dans la famille jusqu’à la mort d’Yvonne de Coubertin en 1974. Pierre de Coubertin, historien et pédagogue, est connu dans le monde entier pour avoir été le rénovateur des Jeux Olympiques.
La Fondation de Coubertin, reconnue d’utilité publique en 1973 quand le Conseil d’Etat a adopté ses statuts, est l’œuvre d’Yvonne de Coubertin et de Jean Bernard.
Son rôle est éminemment social : depuis plus de vingt ans, elle reçoit pour 11 mois chaque année 20 à 25 boursiers, jeunes ouvriers métalliers, menuisiers, plâtriers et chaudronniers. Ils travaillent dans les ateliers de maîtrise de la Fondation – les Ateliers Saint-Jacques et la Fonderie de Coubertin - encadrés par les Compagnons du Devoir du Tour de France.
La Fonderie de Coubertin, créée en 1963, fonctionne sur des commandes provenant essentiellement de sculpteurs : Jean Cardot, Karel, Marta Pan, Philolaos, ou de leurs ayants droit pour Bourdelle, Gargallo, Etienne Hajdu, Rodin et Robert Wlérick.
Les techniques mises en œuvre vont du métal repoussé au moulage au sable en empruntant à la chaudronnerie des méthodes de formage. On y pratique surtout la technique millénaire et toujours actuelle de la fonte à la cire perdue. La fonderie exerce également une activité de restauration pour l’Etat, les collectivités locales et les musées. A noter, parmi ses travaux le plus récents, la restauration des figures de la toiture de l’Opéra Garnier, de l’Archange du Mont-Saint-Michel, la réalisation de l’une des figures du Dôme des Invalides, d’une Porte de l’Enfer pour la Fondation Samsung à Séoul et du pyramidion qui coiffe l’Obélisque de la Place de la Concorde" et la statue du Général De Gaulle sur les Champs Elysées.
Et au loin sur la droite le Château de la Madeleine sur les hauteurs de Chevreuse, sur la butte aux vignes :
On pourra consulter le site du château de la Madeleine
Puis nous suivons le sentier " promenade des petits ponts " qui longe le canal de l'Yvette : très agréable en ces premiers jours de printemps :
Un petit tour dans Chevreuse :
Voici le cabaret, avec sa plaque commémorative, où Jean Racine ( 1639- 1699) venait pour écrire alors qu'il séjournait au Château de la Madeleine :
La plus ancienne demeure de Chevreuse date de la fin du XIV ème siècle. C'est la maison des Bannières où le prévôt de Chevreuse percevait des droits de banalités dus pour l'utilisation du moulin, du pressoir et du four du seigneur.
Chemin faisant, en direction du Mesnil Saint-Denis : la ferme de Beaurain construite au XVII ème sur les restes d'une forteresse du XIII ème siècle et au loin "Notre Dame de la Roche vers où nous nous dirigeons 'clocher en vue !':
Jacques nous a réservé un guide qui nous présente tout d'abord l'abbaye de Notre Dame de la Roche
Consulter le site : l'Abbaye de Notre Dame de la Roche.
Deux kilomètres plus loin, nous arrivons devant un portail très russe , surprise ! et derrière ce portail le skit. Notre guide nous donne des explications très détaillées que je ne saurais ici reproduire. Je retiens toutefois qu'il s'agit d'une communauté monastique réduite, sans les règles, où les moines, qui vivent en solitaire, ne se retrouvent que pour la liturgie. Certains "écrivent" des icônes. En effet une icône n'est pas une oeuvre d'art, c'est une prière , son caractère est sacré. Ce skit a été commencé en 1935 et inauguré en 1938. A côté de l'Eglise, une phiale ( petit kiosque oriental avec une vasque) a été bâtie en 1988 pour commémorer, 1000 ans après, le baptème de la Sainte Russie de 988.
Sur le côté de l'église, la tombe émouvante et simple du père Grégoire et la cabane d'un des moines :
Consulter le site : Le skit du Saint Esprit.
Beau programme, belle ambiance, beau temps.... que pourrions-nous souhaiter de mieux ?
20 mars 2008
Canada 2006 : vers le col de Sentinel
Nous partons du Lac Moraine par le sentier Larch Valley trail pour le col de Sentinel ( 2611 m) et revenons par le même chemin.
Voici le lac Moraine le matin et le chemin que nous empruntons :
et une superbe vue en panoramique sur les sommets suivants nommés de gauche à droite : le mont Babel (3101m), le glacier Fay, le mont Little ( 3139 m), le mont Tonsa ( 3134 m), le mont Perren ( 3051 m),le mont Allen (3301 m), le mont Tuzo ( 3245 m), la montagne Deltaform (3424 m) et la montagne Neptuak (3237 m)
Nous approchons du col de Sentinel qui est à 2611 m.
et voici la vue que nous découvrons du col de Sentinel : d'un côté, par où nous sommes montés avec le petit lac Minnestimma et l'autre côté plus sauvage:
et retour par le même chemin, les couleurs ont changé et nous nous attardons autour du lac Moraine :
Autres articles pour ce voyage :
20 janvier 2008
Canada 2006 : Lac Maligne et glacier Athabasca
Vendredi 8 et samedi 9 septembre nous sommes dans le parc de Jasper. Au lever du jour voici le lac Medicine ( qui disparaît en octobre et revient au printemps ), puis le lac Maligne :
et nous continuons vers le canyon Maligne et empruntons un chemin de randonnée qui suit la gorge :
Le lendemain nous partons pour le glacier Athabasca que nous explorerons à bord d'un véhicule spécifique.
Voici le glacier vu depuis la route :
les snow coach, véhicules spécifiques dans lesquels nous montons :
Arrivés sur le glacier, on nous invite à descendre du véhicule et à faire une courte promenade sur une zone bien balisée :
Puis une randonnée le long du Canyon Johnston :
Autres articles de ce voyage :
Canada 2006 : Lac Louise et Big Beehive
Peut-être était-ce le premier , le premier lac de ce voyage ? en réalité : non. C'est le meilleur souvenir, c'est le plus beau. En 1884, il a pris ce nom en l'honneur de la princesse Louise Carolina Alberta, fille de la reine Victoria et épouse du gouverneur général du Canada. La princesse n'a jamais eu l'occasion de visiter ce site.
Nous sommes arrivés au lever du jour. Au fur et à mesure que le glacier rosit les couleurs du lac évoluent, on ne se lasse pas :
L'objectif de la randonnée d'aujourd'hui c'est ce sommet "le Big Beehive ( 2270 m), au-dessus du lac Louise . Nous ne ferons pas de l'alpinisme ! c'est un chemin, tout de même assez escarpé, qui nous y conduira en passant par le lac Mirror et le lac Agnès. Le lac Agnès est ainsi nommé en l'honneur de l'épouse du premier dirigeant du Canada qui a visité ce site en 1890.
Nous longeons le lac Louise ( reflets des arbres) et en montant voici le lac Mirror, la cascade du lac Agnès :
Nous arrivons au lac Agnès :
Nous continuns à grimper, la pente est rude et nous voici au sommet de Big Beehive avec la vue dominante sur le lac Louise et sur un vaste panorama :
Nous redescendons et nous avons la vue sur la vallée, la rivière qui alimente le lac Louise et enfin le lac Louise à l'endroit où il est alimenté par la rivière :
Autres articles de ce voyage:
13 décembre 2007
Sénégal ( mars 2007) : Cap Skirring
Une semaine pour découvrir Cap Skirring et la Casamance au Sénégal :
Nous arrivons à l'aéroport de Cap Skirring, après une escale à Dakkar. L'aéroport est très simple. On passe entre des ficelles, mais les contrôles sont très stricts. Un véhicule tout terrain nous attend pour nous conduire dans notre hôtel de luxe : eau à volonté, climatisation, hygiène à l'européenne, nombreux serviteurs, ...
Voici l'hôtel Royal Kabrousse de Cap Skirring :
La terrasse avec piscine et restaurant au-dessus de la plage, vue sur la mer :

la plage juste en dessous : la vue de la chambre :

Le jardin est somptueux : Une termitière dans le jardin :

Promenade sur la plage vers le sud : il y a un petit restaurant tenu par un français puis après environ 3 à 4 km de marche, nous sommes à la limite de la Guinée Bissau :
Restaurant sur la plage : La Guinée Bissau :
Promenade sur la plage vers le nord :
Des vaches sur la plage : Quelques vautours :

La plage est très large et très longue, l'eau est bonne :
Sur cette plage : le restaurant "La Paillotte" et son jardin tropical :

Un peu en arrière de la plage et à 1 km de l'hôtel : le village de Cap Skirring :
Autre article sur ce voyage : Sénégal ( mars 2007) : excursion en Casamance.
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Sénégal (mars 2007) : excursion en Casamance
Voici le circuit que nous avons fait tour à tour en camion et en canot à partir de Cap Skirring, au sud de Dakkar:
Tout près de Cap Skirring nous nous arrêtons pour voir la récolte du jus de palme, qui fermente très rapidement. Nous avons pu ainsi goûter du vin de palme. Cela ne laisse pas un souvenir impérissable :
Puis nous continuons la route et embarquons dans un petit bateau à moteur qui nous conduira de villages en villages en passant dans des mangroves :
Le premier village où nous nosu arrêtons est le village de OURONG :
Un baobab à Ourong : Une maison à Ourong :

L'intérieur d'une maison de Ourong :

Les villageios sont fiers de nous montrer leur école :

Puis ils ont exécuté des danses, chaque femme faisant tout à tour une démonstration au milieu du cercle, le tout accompagné par cet instrument de musique traditionnel.
Danse : Instrument de musique :

Certes, tout cela est bien convenu. Mais les enfants sont propres, pas agressifs, les sourires sont francs, pleins d'espoir en l'avenir.
Nous reprenons le bateau et arrivons au village de ELINKINE.
Voici sur le port-plage : un magnifique fromager; et sous le fromager : une vente de vêtements de récupération. Ces vêtements ont été donnés mais le montant de la vente permet de financer le transport de ces vêtements.
Puis nous traversons la ville pour nous rendre dans un espace où l'on fait sécher le poisson en plein air. Cette entreprise exporte dans le monde entier. Cà sent fort le poisson pourri et la chaleur ! Nous y retrouverons notamment les filets de morue salés et séchés.
Puis nous poursuivons vers le village de KACHOUANE où nous déjeunerons, au bord de l'eau, " Chez Bocuse" , s'il vous plait !, les pieds dans le sable et des huitres au barbecue.
L'enseigne du restaurant: Une dédicace de Paul Bocuse :

Les huitres : Un bateau de pêcheurs :

Après le repas nous abandonnons le canot pour le camion et traversons la brousse :
Et juste avant le village nous découvrons une magnifique forêt de très grands fromagers :
Voici le village de DJEMBERING : ses rues et ses maisons. Les enfants nous ont pris la main.
En grimpant nous découvrons une très large vue sur la brousse :

Puis c'est le départ et tout le monde a tenu à nous raccompagner à notre véhicule, chacun donne la main à un enfant, on se séparer avec une réelle émotion, les enfants sont si confiants !
Il nous reste à accomplir le retour entre Djemberng et Cap Skirring par la plage. Notre chauffeur se livre à un véritable rodéo entre les vaches :
Autre article de ce voyage : Sénégal (mars 2007 ) : Cap Skirring .
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