26 mars 2006

L'Isle-Adam et sa forêt

06_03_14__03_isle_adam___oiseLe ciel était très dégagé (quelques alto-cumulus). L’anticyclone était installé depuis plusieurs jours. Le verdict de Jean-Paul Konrat fut clair : il ne pouvait que faire beau.

Le ton est donné : il s’agit d’observer et de comprendre l'environnement au cours de ces randonnées d’un genre un peu particulier. Appareil photo, jumelles, loupe, carnet et stylos sont alors les précieux attributs des amateurs de la nature « motivés ». Nous démarrons une balade dans l'histoire, les techniques avancées, la géologie, la botanique, l'ornithologie ... tout en profitant de ce beau soleil d'avant printemps.

Quittant la rive de l’Oise du côté de Parmain, la première île offre à notre animateur l’occasion de retracer l’histoire de cette région, des Montmorancy, du choix malheureux de l’un d’eux contre Richelieu, des Condé, des Conti, dont il ne reste qu’un château reconstruit, le château de Conti.

La 2ème île, dite de la Cohue, nous donne l’occasion d’en apprendre un peu plus sur l’aulne, le frêne pleureur, les sols et la plage fluviale qui abrite la statue de la sirène (Evila, contraction de Eve et de l'Isle Adam), ainsi que sur le dernier pont datant du XV – XVI ème siècle, le pont du Cabouillet.

Château de Conti         Evila                          Pont du Cabouillet

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                    Fleurs d'Aulne                     Frêne pleureur

              06_03_14_isle_adam__04_fleurs_d_aulne          06_03_14_isle_adam__07_frene_pleureur

Puis, longeant le chemin de halage, le long de l’Oise, nous découvrons un barrage clapet et une écluse réalisés pour réguler l'Oise et permettre la navigation. Avant ces travaux, l’Oise n’était navigable que 6 mois par an, hors des périodes de gel ou de trop basses eaux l’été. Ce point d’histoire est accompagné d’explications sur les aménagements réalisés. Chemin faisant, on découvre un orme, et ses branches en arêtes de poisson, le cornouiller et l'argousier, ainsi que le chant très spécifique de la sittelle (tuit ! tuit !) avec qui notre animateur entreprend un bout de causette.

Danseurs                    Ecluse                       Canal

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A proximité, on progresse parmi les étangs de la Petite Plaine, des gravières aux eaux transparentes, et on apprend les probables pérégrinations de certains rochers de plusieurs tonnes, embarqués sur des glaces et abandonnés en pleine nature lors de la débâcle. On nous raconte, ainsi, l’aventure d’un rocher de granit, emporté depuis le Morvan et remontant jusqu’à 5 km sur l’Oise.

On pourrait encore raconter l’histoire du parc Cassan, la découverte des pétasites (petites fleurs roses), la raison de la présence de cyprès chauves loin de l’Amérique, etc.

Argousier                    Floraison du cornouiller  Pétasite

06_03_14_isle_adam__24_argousier  06_03_14_isle_adam__25_cornouiller_en_fleurs  06_03_14_isle_adam__29__petasite

           Etangs de la Petite Plaine         Pavillon Chinois

               06_03_14__20_isle_adam___etangs_de_la_petite_plaine1  06_03_14_isle_adam__32_pavillon_chinois

Après la visite du Pavillon Chinois et sa retenue d’eau (et après une collation bien méritée), on part en direction de la forêt de l’Isle Adam et de son point culminant (de l’ordre de 160 m). Cela nous donne l’occasion de « réviser » nos connaissances des sols de la région parisienne : les sables inférieurs de Cuise, ceux moyens d’Auvers ou de Beauchamp et ceux, supérieurs, dits de Fontainebleau, séparés par les calcaires de St Ouen.

Enfin, on part saluer le cadavre du Gros Chêne, qui vécu 750 ans, mort lors de la tempête de 1999, et admirer l'actuel doyen de la forêt, le chêne Provost, une jeunesse de 350 ans ! Enfin, on termine cet examen botanique par l'allée des liquidambars, arbres dont la ressemblance avec les ormes (en hiver) est troublante.

Orme                          Cyprès Chauve             Liquidambars

06_03_14__13_isle_adam___orme   06_03_14_isle_adam__31_cypres_chauve__parc_cassan   06_03_14__38_isle_adam___foret___liquidambars

                  Chêne Provost          Cadavre du Gros Chêne

                   06_03_14__39_isle_adam___foret___chene_provost       06_03_14_isle_adam__46_cadavre_chene_750_ans

On est bien savant, dites vous ? Mais non ! Tout cela, je l’ai appris pendant cette randonnée, en me trompant probablement dans cette petite restitution.

On le comprend aisément, il est hors de propos de rendre compte de tout l’apport d’informations proposé par notre animateur, Jean-Paul Konrat.

J’imagine qu’au cours de ces randonnées mensuelles, le petit groupe (34 personnes tout de même), consolide progressivement ses connaissances, trouve des occasions de consulter quelques livres, bref se constitue une culture d’honnête observateur du paysage, tout en n'oubliant pas une saine activité physique (15 km de marche).

Prochains rendez-vous : le 25 avril, le 16 mai et le 20 juin 2006.

A lire : petit texte sur une précédente randonnée de JP Konrat http://randorif.canalblog.com/archives/2006/03/10/1479570.html

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22 mars 2006

Photos d'animaux : l'avis d'un expert

Faisant suite à l'article "Photographier des Animaux", publié dans la catégorie 'Ouï-dire', Frédéric Pawlowski, passionné par les oiseaux depuis de nombreuses années, ornithologue professionnel et également photographe amateur, distribué en agence (voir le lien ci-dessous), nous précise :

    06_03_21_pawlowski_chevreuil_bretagne     06_03_21_pawlowski_m_sange_charbonni_re_2a

La technique décrite dans votre blog est celle de "l'approche" : on se ballade, l'appareil prêt à être utilisé en cas de rencontre. Je vous ai mis en pièce jointe une photo de chevreuil prise, de cette manière, en Bretagne l'été dernier, vers Perros-Guirec, dans un marais intérieur. Il était de bonne heure le matin, seuls quelques oiseaux chantaient, j'étais seul et je suis arrivé à contrevent, du coup ce chevreuil qui broutait dans un pré ne m'a pas senti... belle rencontre, qui n'a été possible d'immortaliser que grâce à l'appareil près à l'emploi et à portée de main. L'animal m'a regardé quelques secondes puis s'est enfui dans la forêt toute proche.

Cette technique ne permet pas (en général) de faire des gros plans d'animaux, mais plutôt de réaliser des photos d'ambiance, qui replacent l'animal dans son milieu. il faut alors cadrer la photo pour donner le maximum de détails de son environnement, surtout quand il s'agit d'espèces exotiques ou lointaines (notamment les photos prises lors de safaris en Afrique sans matériel adéquat).

Par contre, dès que l'on veut commencer à faire des gros plans d'animaux, cette technique de l'approche montre ses limites, et on est alors obligé de faire de l'affût. La photo de mésange charbonnière en pièce jointe a été prise dans le jardin de mes parents, vers Avignon, en utilisant une toile de camouflage pour me soustraire à la vue des oiseaux. Cette technique est lourde et compliquée à utiliser lors de randonnées ou de treks et n'est réservée en général qu'à des séjours prolongés dans une même région (et employée par des photographes, rarement par des vacanciers lambda)... Cette technique fonctionne très bien pour les oiseaux, qui repèrent surtout leurs prédateurs grâce à la vue, mais plus compliquée à mettre en oeuvre pour les mammifères, qui fonctionnent surtout à l'odorat...

Frédéric PAWLOWSKI

ECO-MED Ecologie & Médiation
Pôle d'activité d'Aix-les-Milles
Le Tertia 1
5, rue Charles Duchesnes
13 851 Aix-en-Provence cedex 3
www.ecomed.fr

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Distribué par l'agence BIOS-PHONE
16 rue Velouterie
84 000 Avignon
http://www.biosphoto.com
Taper "pawlowski" dans la rubrique "recherche"

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21 mars 2006

Trek dans le désert marocain

05_02_13_001_chameauxDu 13 au 20 février 2005, j'ai suivi "La caravane du désert" proposé par Allibert : désert du Sarho et vallée de la Draa au sud de Ouarzazate, vers Tamasahite.

Arrivés le premier jour à Marrakech, nous avons du mal à respirer tant l'air est pollué, la ville grouillante et embouteillée. Cette ville cache, au sein de sa médina, des Ryads, palais des mille et une nuits, lieux de rencontres entre étrangers friqués. Contraste des Ryads et du désert, ici le "tout" et là le "rien"....

A Marrakech le marché traditionnel et deux vues de Ryads.

05_02_13_002_marrakech_marche  05_02_13_003_ryad1  05_02_13_004_ryad2

Cinq jours de marche dans le désert avec un guide, des chameliers et des dromadaires : tantôt du sable, des dunes, des cailloux, des rochers, du vent et toujours du soleil. Quel que soit le côté où porte le regard, on voit souvent le même horizon. Notre guide se repère au soleil. Pour notre repas de midi, le guide connait, dans ce désert qui parait sans limite, un arbre qui nous abritera car la journée il fait bon, environ 20°C. Le cuisiner, toujours arrivé avant nous, nous accueille avec un verre de thé à la menthe.

Vues : désert de cailloux, désert de sable et puits dans le désert.

05_02_13_005_desert1  05_02_13_006_desert2  05_02_13_007_puits

Le camping est rustique. Les nuits sont fraîches autour de 0°C. Notre première nuit se passe à Saredrar, sous des tentes nomades, dans un camping qui, après coup, nous a paru agréablement aménagé. Les nuits suivantes nous avons dû monter les tentes 'igloo' entre des dunes, sans commodités, rarement près d'un puits. Heureusement, nous avons toujours eu un peu d'eau transportée par les dromadaires dans des jerricanes.

Vues : tentes nomades, camping, coucher de soleil dans le désert.

05_02_13_008_tente_nomade  05_02_13_009_camping  05_02_13_010_coucher_soleil

Le désert n'a pas toujours été désert, la preuve les fossiles de Trilobites et d'Orthocères, mollusques Céphalopodes, datant du Silurien au Trias ( 430 à 200 millions d'années ) dans la montagne de Saredrar, les gravures rupestres néolithiques au Tizi n'Inejdane (datées d'il y a environ 8 000 ans) et les fermes casbahs, encore debout, abandonnées depuis 30 ans.

Vues : fossiles d'orthocères, gravures rupestres, ferme abandonnée.

05_02_13_011_graptolithes  05_02_13_012_gravures  05_02_13_013_ferme_abandonnee

Certes le désert gagne, mais il reste quelques oasis, avec des casbahs habitées, école communale pour enfants et tout à coup, en plein milieu du désert de merveilleuses fleurs : des Cistanches, plantes parasites de la famille des Orobanchacées !

Vues : porte de casbah, village, fleurs au milieu du désert.

05_02_13_014_porte_de_casbah  05_02_13_015_village  05_02_13_016_fleur

Marcher dans le désert, c'est marcher en dehors du temps.

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16 mars 2006

De Maisons Laffitte à Achères

06_03_10__03_la_seine__cygnesEn cette arrière saison d’hiver, restons fidèles à cette formule bien agréable d’une randonnée soutenue de matinée.

Elle est proposée ce vendredi 10 mars 2006 par Roger Denis.

Son kilométrage est convenable pour une demi-journée (15 km en 3h). Elle offre sa dénivelée un peu raide qui décrasse les jambes citadines (au Mesnil le Roi), quelques inévitables passages boueux (malgré le soin apporté par l’animateur pour les éviter au maximum), ses giboulées en découvert et ses rayons de soleil dans la forêt.

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Le parcours longe la Seine près de Maisons Laffitte et grimpe au Mesnil le Roi pour nous offrir une vue panoramique

la Seine près de Maisons Laffitte      le Mesnil, la Défense et le Mont Valérien

06_03_10__02_maison_laffitte__la_seine                    06_03_10__12_vu_de_mesnil_le_roi_la_defense_et_le_mont_valerien                   

Il s’enfonce dans la forêt de St Germain à partir du chemin des Sablons et débouche non loin de la gare d’Achères, en évitant soigneusement les passages urbains.

Château du Val                Mare aux canes               Notre Dame de Bon Secours

06_03_10__15___chateau_de_val      06_03_10__17___mare_aux_canes      06_03_10__19___notre_dame_de_bon_secours___bis

Etoile du Tronchet (abris)  Croix Dauphine                 Croix Saint Simon

06_03_10__24___etoile_du_tronchet      06_03_10__27___croix_dauphine      06_03_10__30___croix_st_simon

On pourrait penser que tout se déroule d’une manière bien programmée. Ce serait sans compter les surprises d’une nature qui reprend ses droits et brouille la carte, l’anticipation des passages boueux, le désir de s’en tenir au kilométrage prévu et à l’horaire des trains. Pour cela, Roger Denis dispose de deux atouts : sa très bonne connaissance du terrain et son goût pour l’improvisation.

Ajoutons sa décontraction tout du long du parcours, les brins de causette avec chacun de nous, les précisions sur les lieux traversés, la régularité du rythme de marche et vous comprendrez notre plaisir à marcher avec lui.

Ce plaisir n’est pas rare : il a déjà proposé une vingtaine de randonnées pour les trois premiers mois de l’année, avec des rythmes, des distances et des horaires variés.

Un must.

PS : Photos d'une précédente randonnée de Roger Denis

http://randorif.canalblog.com/archives/2006/02/15/1376162.html

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10 mars 2006

Rando pour amateurs de la nature motivés

Etang de Ville d'Avray

06_02_21__005_etang_ville_d_avrayLaisse ton podomètre. Aiguise ta curiosité. Marche avec ta tête…..

J’ai suivi la ‘découverte nature en 2 parties’ proposée par Jean-Paul Konrat le mardi 21 février 2006.

Le matin, en salle à partir du « Mémento de formation au brevet fédéral d’animateur de randonnée pédestre », Jean-Paul nous a sensibilisé à la science météorologique. Pour ma part, me remémorant ‘la conservation du moment cinétique’ et ‘ la force de Coriolis’, j’ai révisé une partie de ma jeunesse au travers du sens des vents et du message des nuages en latin.

Puis l’après-midi, exercice in situ, nous avons appliqué la démarche « Observer et Découvrir », en utilisant tous nos sens, une déclinaison de « Réussir et Comprendre (de Piaget) ».

Dans la forêt de Fausses Reposes : j’ai touché le sable roux, un sable de la mer de Fontainebleau coloré par l'oxyde de fer, j’ai vu la meulière, j’ai compris la conversion des taillis en futaie, j’ai vu le hêtre à enracinement superficiel.
conversion des taillis         hêtre
   06_02_21_002_conversion_de_taillis_bis   06_02_21__003_hetre

Aux étangs de Ville d’Avray : un arrêt à la maison de Corot, le canard milouin qui barbotait dans l’étang (non, non, il n’est pas porteur du H5N1 !), puis  le haras de Jardy

Nous avons appris à voir et à distinguer le sureau noir (à moelle blanche) et le sureau des montagnes (à moelle rouge). Nous avons marché au-dessus du chantier du tunnel de l’A86 et imaginé le tunnelier travaillant 50 mètres sous nos pieds. Nous étions le long des barricades autour d’un des puits de secours et devant la pancarte explicative, puis le pavillon du Butard et l’évocation des chasses de Louis XV et des ballets roses de 1957-58.

maison de Corot              haras de Jardy                 pavillon du Butard
06_02_21__009_maison_corot      06_02_21__013_haras_de_jardy      06_02_21__015_pavillon_butard

Habituellement, une rando dérouille les jambes, mais …

Une rando peut aussi dérouiller les méninges !

Attention, Jean-Paul Konrat est rare, il ne nous propose qu’une journée découverte par mois.

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06 mars 2006

Du Parc de Sceaux à la vallée de la Bièvre

Une nouvelle matinée en soutenu

Commencer une randonnée par la traversée du parc de Sceaux est une forme de « sucrerie » à laquelle il est difficile de résister.

Etang hexagonal              Grande cascade               Pavillon de Hanovre

06_02_18_parc_sceaux__003_etang_hexagonal      06_02_18_parc_sceaux__005_grande_cascade      06_02_18_parc_sceaux__011_pavillon_de_hanovre

Poursuivre par les chemins le long de la Bièvre offre d’autres charmes à goûter, ceux d’une nature apparemment moins travaillée par l’homme, moins soumise à sa rigueur géométrique.

                                    Le sentier de la Bièvre

06_02_18_sentier_de_la_bievre__003      06_02_18_sentier_de_la_bievre__004_bis      06_02_18_sentier_de_la_bievre__011__a_igny

Malgré un soleil bien incertain et quelques gouttes de pluie, la randonnée soutenue proposée ce matin là par François a tenu toutes ses promesses : plaisir des yeux, on le voit sur les photos, mais aussi bavardages agréables : il y a, en effet, un vrai groupe de fidèles qui prend plaisir à se revoir, à accueillir les « nouveaux ».

Efforts physiques, enfin, assez intenses avec deux dénivelées longues et raides, dont une presque en fin de parcours, comme pour achever le décrassage des muscles après 17 km de marche. La descente douce vers la gare est alors l’occasion de reposer les muscles et de goûter au plaisir d’avoir bien rempli sa matinée … sans avoir bloqué toute la journée.

Une très bonne formule que ces demi-journées en soutenu.

Une très bonne ambiance dans ce groupe.

Merci François.

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01 mars 2006

Transport des bagages pour randonneurs

Faisant des randonnées dans le cadre de l' association des Randonneurs d'Ile de France, il m'est venu à l'idée d'organiser moi-même une randonnée de quelques jours pour mes amis et ma famille. J'ai donc acheté un guide pour les circuits, j'ai recherché sur internet des hôtels et il m'a fallu trouver un organisme pour le transport des bagages d'un hôtel à l'autre.

Pour une partie du Chemin de Compostelle, je me suis adressée à la société Transbagages (http://www.transbagages.com). J'ai organisé 3 randonnées. J'ai sollicité 3 fois cette société, à chaque fois elle a mis du temps à me répondre, je m'y prenais peut-être un peu trop tôt, mais le service a toujours été irréprochable, et la société propose également de ramener les randonneurs à leur point de départ s'ils le souhaitent pour récupérer éventuellement une voiture. Pour avoir eu l'occasion de discuter avec les chauffeurs, je les ai sentis attentionnés aux clients et prêts à rendre éventuellement des services complémentaires par exemple : faire voyager un randonneur avec les bagages si celui-ci ne peut pas faire l'étape à pied. C'est donc vraiment une bonne adresse.

On m'a parlé de deux autres adresses pour le chemin de Compostelle que je vous livre sans les avoir personnellement expérimentées :

Association Factage : http://factage.free.fr

Bourricot Express : http://www.pyrenees-pireneus.com/transport_bagages_BourricotExpress.htm

Selon la randonnée que l'on organise on peut également s'adresser directement aux hôtels, parfois ils assurent le service de transport des bagages, ou bien tenter sa chance du côté de l'office de tourisme.

Le service de "transport des bagages pour randonneurs" correspond à une vraie demande et il semble qu'il soit en plein développement.

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